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Présentation

Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 08:47



El Toro et les Cyclones était un groupe de rock français, en activité dans les années 1960.

Il était composé de Daniel Dray (chant), Jacques Dutronc (guitare solo), Hadi Kalafate (guitare basse), Charles Benarroch (batterie). En 1962, ce dernier est remplacé par André Crudo.

Dispersé par le service militaire, le groupe se reforme sous la dénomination Nashville Sound, avant de se séparer définitivement en 1964.

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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 08:38
Par le gros zippy - Publié dans : le coin des français
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 19:07


On a souvent entendu parler des groupes psychédéliques de San Francisco. Le Jefferson Airplane fut le plus glorieux de tous ces groupes. Mais la plupart des trucs issus de Haight -Ashbury ne se sont jamais rendus bien loin. L’époque était très particulière. Les groupes pouvaient se permettre d’improviser en concert pendant de longues heures, tout en étant acclamés par le public et la critique. Tout cela, sans jamais avoir à se soucier d’avoir à produire des succès sur 45 tours. Un des groupes les plus importants de la Bay Area à l’époque (1967-1970) fut Quicksilver Messenger Service. Au moins aussi importants que les Grateful Dead, It’s A Beautiful Day, Country Joe & The Fish et le Big Brother & The Holding Company de Janis Joplin. Quicksilver était dirigé par le guitariste John Cippolina. Un musicien réputé pour son jeu nerveux, son bon goût et son vibrato exacerbé qui a fait de nombreux petits par la suite. Le groupe fut signé en 1968 par Capitol Records et enregistra un premier album éponyme en 1968. L’effort était fort louable mais n’égalait en rien les prouesses musicales dont le groupe faisait preuve sur scène. Pour le deuxième disque, la formation eut l’idée brillante d’enregistrer là où elle excellait le plus : en spectacle sur la scène des Fillmore East et West. Le résultat est on ne peut plus intéressant. Le disque débute avec une version de 25 minutes de Who Do You Love de Bo Diddley qui nous permet d’apprécier les talents de chacun des musiciens du groupe. Il s’agit là du meilleur moment du disque. Les quatre autres pièces du disque sont intéressantes (surtout Maiden Of the Cancer Moon) par leur approches instrumentales atmosphériques, mais restent néanmoins marginales. Mais, dans le fond, il s’agit tout de même de rock psychédélique... Un genre plutôt inaccessible pour le commun des mortels. Pour les initiés, il s’agit-là d’un véritable orgasme musical qu’il faut déguster avec une avidité vorace. Un incontournable d’une époque fascinante qu’il fait toujours bon de revisiter ne serait-ce que pour son incroyable candeur...
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 19:00
Par le gros zippy - Publié dans : TUBES ROCK
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 18:57
Par le gros zippy - Publié dans : TUBES ROCK
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 16:37
Paul Butterfield était un bluesman américain (né le 17 décembre 1942 à Chicago, Illinois) et (décédé d'overdose le 4 mai 1987 à Woodstock, État de New York). Paul Butterfield avant le Blues Band [modifier] Paul Butterfield est né et a grandi à Chicago. Fils d'un avocat et d'une artiste-peintre il s'intéresse très tôt à la musique et suit des cours de flûte classique. Rapidement, en compagnie de son ami Nick Gravenites, il s'intéresse au blues et fréquente dès l'âge de 15 ans les clubs de blues. A cette époque, il abandonne la flûte pour se consacrer à la guitare et surtout à l'harmonica. Au début des années 1960, à l'école, il rencontre un autre étudiant passionné de blues, Elvin Bishop. Ils se mettent à jouer ensemble et Paul Butterfield abandonne dès lors la guitare qu'il laisse à Elvin Bishop, plus doué, pour se concentrer sur le chant et l'harmonica. En 1963, ils forment avec la section rythmique de Howlin' Wolf, Jerome Arnold (basse) et Sam Lay (batterie), le premier groupe multiracial. Le Paul Butterfield Blues Band est né.
Le Paul Butterfield Blues Band voit donc le jour en 1963. En 1964, le producteur Paul Rotchchild les fait signer chez Elektra Records et les convainct de s'associer avec un second guitariste prometteur, Mike Bloomfield. Celui-ci incorpore donc le groupe qui en décembre entre en studio pour enregistrer ses premiers titres. Pendant l’enregistrement, Mark Naftalin rejoint le groupe qui finalement ne conservera pour son premier album que les titres enregistrés avec lui (En 1995 Elektra sortira l’album The Original Lost Elektra Sessions qui comprend les titres enregistrés avant l’arrivée de Mark Naftalin). À cette époque (1965), le groupe devient aussi le "backing band" de Bob Dylan. En 1967, après deux albums, Mike Bloomfield quitte le groupe pour former Electric Flag. À la sortie du 3e album, également en 1967, The Resurrection of Pigboy Crabshaw, le groupe est composé de Paul Butterfield, Elvin Bishop, Mark Naftalin, Bugsy Maugh (basse), Philip Wilson (batterie) et d'une section cuivres avec David Sanborn (saxo), Gene Dinwiddie (saxo), Keith Johnson (trompette). En 1968 cette formation sort ensuite In My Own Dream. À la fin de l’année 1968, Elvin Bishop et Mark Naftalin quittent le groupe. En 1969 sort Keep on Moving qui voit l’arrivée du guitariste Buzz Feiten, du bassiste Rod Hicks et du claviériste Ted Harris tandis que Philip Wilson et les 3 cuivres sont toujours présents. En 1970 sort l’album en public Live. Le groupe est alors composé de Paul Butterfield, Rod Hicks, Ted Harris, David Sanborn, Gene Dinwiddie, Ralph Wash (guitare), George Davidson (batterie), Steve Madaio (trompette). La même formation sort en 1971 Sometimes I Just Feel Like Smilin'.
En cette année 1971, Paul Butterfield dissout le groupe après avoir enregistré 6 albums studio et un live. Il part ensuite pour New York et y forme le Paul Butterfield's Better Days avec qui il enregistrera deux albums studio. Le groupe tient jusqu’en 1975 et en 1976 Paul Butterfield décide d’entamer une carrière solo et de musicien de studio. Malade (alcool et héroïne), il n’enregistrera finalement que 3 albums solo en studio jusqu’à sa mort en 1987. A son contact, se formèrent quelques-uns des meilleurs musiciens américains blancs de blues comme Mike Bloomfield, Elvin Bishop, Mark Naftalin ou David Sanborn. Il accompagna Bob Dylan lors de son virage électrique, et participa avec son groupe au festival de Woodstock en 1969. Paul Butterfield fut le premier joueur blanc d'harmonica à développer un style original qui lui permit de rejoindre le panthéon des grands bluesmen. Il fut aussi celui qui initia les blancs américains au blues et plus particulièrement au Chicago blues. Paul Butterfield a été introduit au Blues Hall of Fame en 2006.
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 13:36
Black Sabbath est l'un des groupes fondateurs du heavy metal. La formation originelle du groupe britannique était composée de Tony Iommi à la guitare, Ozzy Osbourne au chant, Geezer Butler à la basse et Bill Ward à la batterie. Cependant, le groupe connut plusieurs remaniements, avec un total de vingt-et-un anciens membres, parmi lesquels on peut citer Ian Gillan et Glenn Hughes. Aussi, Tommy Iommi est le seul membre à être présent depuis l'origine sans interruption. Inventeur du riff lourd et lugubre parfaitement en phase avec son style « satanique », ou considéré comme tel, le groupe doit beaucoup au jeu de guitare développé par Tony Iommi, dont trois doigts avaient été entamés lors d'un accident dans son précédent emploi d'ouvrier métallurgiste. Black Sabbath reste une influence dominante dans la scène metal, et ses six premiers albums sont considérés comme des classiques du genre (en particulier le second, Paranoid, plusieurs fois disque de platine. Les plus grands artistes élus dans « VH1 100 » du « Hard Rock » furent Led Zeppelin à la première place, et Black Sabbath à la seconde. De plus, MTV classe Black Sabbath à la première place dans son classement des plus grands groupes de metal. À ce jour, le groupe a vendu plus de cent millions d'albums à travers le monde. La formation du début des années 80 composée de Tony Iommi, Geezer Butler, Ronnie James Dio et Vinny Appice, tourne actuellement sous le nom d'Heaven and Hell, le titre de l'album de 1980 de Black Sabbath.
Black Sabbath Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Cet article est sujet à caution car il ne cite pas suffisamment ses sources. (date inconnue) Pour rendre l'article vérifiable, signalez les passages sans source avec {{Référence nécessaire}} et liez les informations aux sources avec les notes de bas de page. (modifier l'article) Black Sabbath Geezer Butler, Ozzy Osbourne, Tony Iommi, Bill Ward à Stuttgart le 16 décembre 1999 -------------------------------------------------------------------------------- Pays d’origine Birmingham, Royaume-Uni Genre(s) Heavy metal Années actives Février 1968 à aujourd'hui Label(s) Epic Records Site web http://www.blacksabbath.com -------------------------------------------------------------------------------- Membres Ozzy Osbourne Tony Iommi Geezer Butler Bill Ward Anciens membres Ronnie James Dio Tony Martin Ian Gillan Glenn Hughes Entourage Ozzy Osbourne Dio Heaven & Hell Deep Purple Black Sabbath est l'un des groupes fondateurs du heavy metal. La formation originelle du groupe britannique était composée de Tony Iommi à la guitare, Ozzy Osbourne au chant, Geezer Butler à la basse et Bill Ward à la batterie. Cependant, le groupe connut plusieurs remaniements, avec un total de vingt-et-un anciens membres, parmi lesquels on peut citer Ian Gillan et Glenn Hughes. Aussi, Tommy Iommi est le seul membre à être présent depuis l'origine sans interruption. Inventeur du riff lourd et lugubre parfaitement en phase avec son style « satanique », ou considéré comme tel, le groupe doit beaucoup au jeu de guitare développé par Tony Iommi, dont trois doigts avaient été entamés lors d'un accident dans son précédent emploi d'ouvrier métallurgiste[1]. Black Sabbath reste une influence dominante dans la scène metal, et ses six premiers albums sont considérés comme des classiques du genre (en particulier le second, Paranoid, plusieurs fois disque de platine[2]). Les plus grands artistes élus dans « VH1 100 » du « Hard Rock » furent Led Zeppelin à la première place, et Black Sabbath à la seconde[3]. De plus, MTV classe Black Sabbath à la première place dans son classement des plus grands groupes de metal[4]. À ce jour, le groupe a vendu plus de cent millions d'albums à travers le monde[5]. La formation du début des années 80 composée de Tony Iommi, Geezer Butler, Ronnie James Dio et Vinny Appice, tourne actuellement sous le nom d'Heaven and Hell, le titre de l'album de 1980 de Black Sabbath. Sommaire [masquer] 1 Histoire 1.1 La première formation (1968) 1.2 Première période - les « historiques » (1968-1979) 1.3 Deuxième période - « les années Dio » (1979-1982) 1.4 Troisième période - Born Again - Période Ian Gillan (1983-1984) 1.5 Instabilité (1984-1987) 1.6 Les années Martin (1987-1991) 1.7 Dehumanizer - Retour de Dio (1991-1992) 1.8 Retour de Tony Martin (1992-1997) 1.9 Reunion - Reformation du groupe originel (1997-aujourd'hui) 1.10 Heaven and hell 1.11 Futur du groupe 1.12 Activité musicale des membres de Black Sabbath 2 Les membres 3 Membres des réunions 3.1 Heaven and Hell 2007 3.2 Différentes réunions des membres de Black Sabbath 4 Héritage 5 Influence de nos jours 6 Discographie 6.1 En studio et en concert, albums officiels 6.2 Compilations officielles 7 Liens externes 8 Notes et références Histoire [modifier] La première formation (1968) [modifier] À la suite de la séparation de leur groupe précédent Mythology en 1968, Tony Iommi et Bill Ward eurent l'idée de former un heavy blues band à Aston, Birmingham, Angleterre. Le groupe recruta Geezer Butler et Ozzy Osbourne qui avaient auparavant joué ensemble dans un groupe appelé Rare Breed. Le nom du groupe fut tout d'abord « Polka Tulk Blues Company » (bientôt raccourci en « Polka Tulk »), et plus tard rebaptisé Earth. Cette formation jouait du rock et du blues[6],[7]. Le guitariste Tony Iommi a été considérablement influencé par les riffs lourds de guitaristes comme Hank Marvin, du groupe The Shadows, et par des guitaristes de jazz, en particulier Django Reinhardt. Iommi délaissa Earth pendant une courte période pour tenter sa chance avec Jethro Tull[8]. Il revint finalement en janvier 1969. "Cela ne me convenait pas, donc je suis parti", déclara Tony Iommi. "Au début je trouvais que Jethro Tull était génial, mais je n'étais pas favorable à avoir un leader dans le groupe, ce qui était le point de vue de Ian Anderson. Quand je suis parti de Tull, je revins dans Earth avec une attitude complètement différente. Cependant, les autres me dirent de mériter ma réintégration"[9]. Le groupe a également exprimé un penchant pour le jazz, particulièrement pour des batteurs comme Buddy Rich et Gene Krupa. Geezer cite Jack Bruce de Cream comme premier bassiste britannique blues parmi ceux qui ont eu une influence importante pour lui : « Il était le premier instrumentiste à plier les cordes et à jouer de la basse comme un instrument totalement indépendant ». La période pré Sabbath est donc marquée par des sets mêlant blues, jazz et rock, ainsi que des reprises de titres de Jimi Hendrix et de Cream. Osbourne indique qu'il a été profondément influencé par les Beatles et que son album favori de tous les temps est Revolver. Earth a pris une direction musicale plus sombre quand Geezer commença la lecture d'œuvres de Dennis Wheatley, traitant de magie noire. En effet, il raconta au groupe la vision qu'il eut un jour d'une silhouette noire encapuchonnée au pied de son lit[10]­­­. S'inspirant de cette histoire, le groupe écrivit une chanson intitulée Black Sabbath dont le titre était tiré d'un film de 1963 avec Boris Karloff. Constatant le nombre de personnes attendant au dehors des cinémas, Ozzy Osbourne déclara "qu'il était étrange de voir tellement de gens dépenser autant d'argent pour voir des films d'horreur. Ceci nous donna l'idée de jouer de la musique plus sombre, plus effrayante"[11]. Le groupe commença alors à écrire des chansons sombres et sinistres afin d'apporter une réponse musicale aux films d'horreur ainsi qu'une sorte de rébellion contre la musique « heureuse » répandue dans les années 60. Début 1969, le groupe remarqua qu'il était confondu avec une autre formation appelée Earth. Ils adoptèrent alors le titre de leur toute première chanson comme nom de groupe. Exemple typique d'une progression harmonique avec le triton (sol-do#) : le riff principal de la chanson Black Sabbath par Black Sabbath. Écouter un extrait de Black Sabbath - Black Sabbath (page de description du fichier) Première période - les « historiques » (1968-1979) S'appuyant sur la nouveauté de leur son « lourd » et les pitreries d'Ozzy Osbourne, le groupe rencontra le succès dès son premier album, Black Sabbath, sorti le vendredi 13 février 1970 et signé chez Warner Bros. Records aux États-Unis et au Canada, et sous le label Vertigo Records pour le reste du monde. L'album Paranoid suivit la même année, augmentant encore leur popularité en Amérique et au Royaume-Uni. La chanson War Pigs a été écrite en protestation contre la guerre du Vietnam et devait à l'origine donner son nom au disque. Le groupe a enregistré Paranoid en dernière minute simplement pour ajouter du temps à l'album. Pour cause de refus de War Pigs par la maison de disque, la chanson devînt finalement le titre de l'album, et fut leur première à bénéficier d'un temps de passage conséquent sur les radios . Ce refus explique par ailleurs le décalage entre le titre (Paranoid) et la pochette de l'album (un guerrier surgissant de nulle part avec un sabre). Une autre innovation est la conséquence indirecte d'un accident. Iommi ayant perdu les bouts de deux doigts de sa main gauche à l'époque où il travaillait dans une aciérie. Au départ, il s'est fabriqué des prothèses à partir du plastique fondu d'une bouteille de détergent. Ses doigts blessés étant plus sensibles, Iommi réduisit la tension des cordes de sa guitare Gibson Guitar Corporation d'E standard à C# (à partir du troisième album, Master of Reality), ce qui permit d'atténuer la douleur à l'extrémité de ses doigts lorsqu'il jouait. Geezer Butler abaissa alors la tonalité de sa basse pour la faire correspondre à celle de Iommi. Ceci a donné à la musique une tonalité plus lourde, collant ainsi mieux aux paroles du groupe. Black Sabbath sortit un nouvel album en 1971, Master of Reality. C'était le premier album de Sabbath à comporter une quantité significative de matériel acoustique (le morceau Solitude incluait un solo de flûte de Iommi). C'est une parenthèse souvent négligée par rapport au style général de Black Sabbath, car le groupe n'est généralement connu que pour ses riffs simples, lourds, sombres. Ils ajoutèrent des éléments encore plus variés à l'occasion de la sortie de Black Sabbath, Vol. 4 en 1972. Celui-ci comporte la ballade Changes (contenant seulement des voix, de la basse, du piano et du mellotron) et les hymnes heavy comme Supernaut et Snowblind. Black Sabbath, Vol. 4 reste à ce jour leur album le plus abouti.
Par le gros zippy - Publié dans : hard rock - Communauté : Musiques
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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /Fév /2009 19:05
The Electric Prunes est un groupe de rock des années 1960, qui eut un bref succès avec des singles psychédéliques comme I Had Too Much to Dream (Last Night) ou Get Me to the World on Time. Il eut une histoire tourmentée et disparut à la fin de la décennie, pour renaître en 2001. Le groupe naît dans la vallée de San Fernando en 1965, autour de James Lowe (chant), Mark Tulin (basse) et Ken Williams (guitare), bientôt rejoints par Mike Weakley (batterie) et Dick Hargraves (claviers). Il prend pour nom « The Sanctions », puis « Jim and the Lords ». L'année suivante, Hargraves quitte le groupe et est remplacé par James Spagnola (guitare). Ils sont découverts par Dave Hassinger, ingénieur chez RCA, et sortent un premier single, Ain't It Hard / Little Olive, sous leur nouveau nom, « The Electric Prunes ». Le single est un échec, mais leur suivant, I Had Too Much to Dream (Last Night) / Luvin, est en revanche un grand succès, qui atteint la onzième place des charts américains et se classe 49e au Royaume-Uni. À ce moment-là, Weakley a quitté le groupe à son tour et a été remplacé par Preston Ritter, donnant la configuration « classique » du groupe. Leur single suivant, Get Me to the World on Time, fait une performance honorable dans les charts (27e aux États-Unis, 42e au Royaume-Uni), et incite les Prunes à sortir un premier album, également appelé I Had Too Much to Dream (Last Night), qui peine à confirmer. Leur second album, Underground, sort la même année, dans l'indifférence générale. Ritter et Spagnola quittent le groupe, remplacés respectivement par un revenant, Mike « Quint » Weakley, et Mike Gannon. Le groupe entame alors l'enregistrement de son troisième album, Mass in F Minor : une adaptation psychédélique d'une messe écrite par David Axelrod. Toutefois, cet album n'a des Prunes que le nom : devant l'incapacité des membres du groupe à lire correctement des partitions, des musiciens de studio sont embauchés pour les remplacer, et au final, seuls Tulin, Weakley et Lowe jouent sur l'album. Il sort en 1968, mais la curiosité qu'il suscite ne se répercute pas sur ses ventes. Toutefois, une chanson extraite de cet album, Kyrie Eleison, sera reprise sur la bande originale du film Easy Rider (1969). Entre-temps, Weakley quitte le groupe durant leur tournée européenne, immortalisée trente ans plus tard par l'album Stockholm (1997), et Joe Dooley le remplace. Les relations au sein du groupe deviennent difficiles, d'autant que Hassinger a un contrôle absolu sur leurs activités. James Lowe finit par claquer la porte pendant une tournée au Texas, bientôt suivi par Gannon et Dooley. Tulin et Williams, derniers membres originaux du groupe, font appel à des musiciens de session (John Raines à la batterie, Jerry Stuart au piano, Kenny Loggins à la guitare), mais leur unique tournée se révèle si désastreuse (« peut-être la pire tournée de tous les temps », selon Tulin) qu'ils décident d'abandonner à la mi-1968. Toutefois, Hassinger possède les droits sur le nom du groupe, et il réunit de nouveaux musiciens pour un nouvel album dans la lignée de Mass in F Minor, Release of an Oath, qui sort en novembre 1968. Le groupe se compose alors de John Herron (orgue), Brett Wade (basse, flûte), Mark Kincaid (guitare, chant) et Richard Whetstone (chant, batterie). Il sort encore un album l'année suivante, Just Good Old Rock and Roll, et disparaît à son tour l'année suivante. Grâce à la présence de leur tube I Had Too Much to Dream (Last Night) dans la compilation Nuggets: Original Artyfacts from the First Psychedelic Era, 1965-1968, sortie en 1972, les Electric Prunes ne sombrent pas totalement dans l'oubli après leur disparition. Parallèlement aux rééditions de leurs albums originaux, des bandes sont exhumées et paraissent dans les années 1990. Le groupe se reforme en 2001 autour de ses trois fondateurs, James Lowe, Mark Tulin et Ken Williams ; ils se contentent tout d'abord de jouer en concert, puis sortent deux albums, Artifact (2001) et Feedback (2007).
Par le gros zippy - Publié dans : rock psychédelic
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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /Fév /2009 18:53
Sweet Smoke est un groupe américain de musique rock psychédélique des années 1970. Leur musique est un mélange de jazz, de rock psychédélique et expérimental underground avec des consonances de soul. Sweet Smoke a été créé en 1967 à Brooklyn (New York). Les membres fondateurs du groupe sont Andrew Dershin, Michael Paris, Victor Sacco, Jay Dorfman et Marvin Kaminovitz. Sacco sera remplacé un peu plus tard par Steve Rosenstein. Le nom complet du groupe était alors Sweet Smoke of the Happy Plant Pipeful. A ses débuts, le groupe se produit principalement dans des petits clubs des États-Unis, mais avec son image de hippie et son nom « Douce Fumée », il n’arrive pas à s’imposer sur les devants de la scène. Le groupe décide donc de s’exiler en Europe en 1969 et en profite pour sortir son premier album en Allemagne, Just a Poke en 1970. Sweet Smoke était surtout connu pour ses performances live et ses longs morceaux improvisés (jam). C’est dans cet esprit que les deux morceaux de Just a Poke, Baby Night et Silly Sally, qui durent environ 16 minutes chacun, ont été produits. Baby Night est d’ailleurs probablement le morceau le plus connu du groupe puisqu’il est une parfaite synthèse de la créativité de Michael Paris. Le second morceau, Silly Sally, est quant à lui surtout connu pour le long (plus de cinq minutes) solo de batterie de Dorfman auquel ont été ajoutés des effets stéréo et notamment un excellent Tape Flange. Grâce à ses concerts et aux musiciens qu’il invite sur scène, le groupe voit sa popularité croître de manière extraordinaire. Cependant, après la sortie de son second album, Darkness to Light (1973), dans lequel la guitare acoustique est mise en valeur, des tensions commencent à apparaître au sein du groupe. Paris et Rosenstein le quittent et après la sortie d’un album live en 1974, les membres restants se séparent. Ils s’éloignent tous du monde de la musique mais se réunissent une seule et unique fois en 1999.
Par le gros zippy - Publié dans : rock psychédelic - Communauté : Musiques
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